jeudi 17 février 2011

Brève histoire des juifs en France


Dans la vision du monde des Juifs, le goy (goyim au pluriel) est le non-juif. Il est considéré comme une bête. D'après même Le Talmud, de loin le plus influant des textes sacrés du judaïsme, il vaut moins qu'un chien. Sa seule vocation est donc de servir son maître juif sans jamais pouvoir se plaindre. Autrement, il passe pour "raciste", "antisémite" et les Juifs feront tout pour lui en faire subir les conséquences.

En démocratie, l'information est censée être libre et plurielle. En réalité, les médiats importants sont entièrement entre les mains des Juifs, et ce dans pratiquement tous les domaines. Ceux-ci s'acharnent à faire passer leurs ennemis, au mieux pour des imbéciles et de dangereux malades, au pire des monstres incarnant le diable. L'antisémitisme serait le mal absolu et, désormais, l'antisémite c'est celui que les Juifs n'aiment pas.

J.-P. Elkabbach, Serge Moati, Jérôme Clément/Lehmann, Michel et Marie Drucker, Michel Polac, Alexandre Adler, Rotman, Paul Nahon, Bernard Benyamin, Patrick "de Carolis", Ivan Levaï, Paul Amar, Kravetz, Emmanuel Chain, Morandini, Arthur, Anne Sinclair, Beatrice Schönberg, Daniel Schneidermann, Michel Field, Pinto, Kieffer, Nakad, Mano, Namias, Hulot, Allal, Fogiel, Galzi, Abitbol, Laurent Weil, Cymes, Beigbeder, Elkrief, Collaro, Gérard Miller, Benjamin Castaldi, Daniela Lumbroso, Dominique Farrugia, Serge Adda, etc. Autant de noms de responsables et animateurs juifs de la télévision (et/ou de la radio) qui déterminent le choix des programmes et leur mode de présentation. Les membres d'un réseau virtuel qui, par-delà les particularités ou même de sourdes rivalités internes participent à une même dynamique au profit d'un objectif commun.

A France Culture, Laure Adler et ensuite David Kessler veillent sur les intérêts d'Israël et de la "communauté". A France-Inter et RFI, c'est Gilles Schneider. A Europe 1, c'est J.Abergel.

Et il en est de même si l'on se tourne vers la presse "libre et démocratique" : L'Évènement du Jeudi (disparu en 2000), de Georges-Marc Benhamou et d'Annette Kahn, Marianne, de J-F. Kahn ; Le Nouvel Observateur de Jean Bensaïd dit Jean Daniel ; L'Express, de Servan-Schreiber à Denis Jeambar ; VSD, fondé par Maurice Siegel ; Télérama de Marc Jézégabel et Cie ; Courrier international d'Alexandre Adler puis de Bernard Kapp, Libération de Serge Jully et des Rothchild. Le plus gros actionnaire du journal Le Monde est Alain de Gunzburg, gendre du milliardaire Edgar Bronfman (N°1 mondial de l'alcool et pdt du Congrès juif mondial). Son principal "surveillant" en est Alain Minc. Le groupe Socpresse de Serge Dassault/Bloch contrôle Le Figaro (où sévit également Alain-Gérard Slama), Spectacle du Monde, Valeurs actuelles, L'Expansion, TV Magazine et plusieurs journaux régionaux (La Voix du Nord, Le Progrès de Lyon, Le Dauphiné libéré, etc.). On peut aussi citer Paris-Match d'Alain Genestar, Lire de Pierre Assouline. Le Nouvel Economiste de Jacques Abergel. Le Point de Franz-Olivier Giesbert. Les Echos des Servan-Schreiber et d'Erik Izraelewicz.

Côté livres, les Editions du Seuil du groupe La Martinière (détenu principalement par les frères Wertheimer), Odile Jacob, tout comme Calmann-Levy, La Découverte (ex-Maspero), les Editions de Minuit, Nathan ou Denoël d'Olivier Rubinstein sont également juives.

Ce ne sont là que quelques exemples, parmi une multitude d'autres. En moyenne, un quart à un tiers des nouvelles parutions disponibles en librairie, en particulier pour les essais et les études socio-politiques sont signés par des auteurs juifs.

Visiblement, en France, il faut bien plus que du talent pour réussir à se faire éditer !

Pour le cinéma également, la domination juive est écrasante. En fait, à l'échelle de la France, elle est au moins aussi importante que celle de leurs congénères sur le cinéma américain.

Notez les noms des producteurs au bas des affiches de cinéma : vous retrouverez les mêmes noms que sur les plaques d'immeuble des dentistes, médecins, avocats, notaires.

Toutes les associations dites "sans frontières" (à l'exception de Reporters sans frontières ?) sont également dominées par des Juifs. Et il en est de même des plus puissantes organisations "antiracistes", ayant pour vocation (subventionnée par l'Etat !) d'exercer la terreur au service de la "pensée unique" : Ligue des Droits de l'Homme, LICRA, MRAP (regroupant des Juifs communistes avant d'être plus ou moins "récupéré" par des Maghrébins pro-sionistes), SOS-Racisme (instrument de manipulation des Noirs et des immigrés arabes fondé notamment par Laurent Fabius et Julien Dray).

En France, outre les patronymes d'origine biblique, la plupart des noms de "Français" à consonance polonaise ou germanique peuvent appartenir à des Juifs, sauf dans le cas des Alsaciens. Il faut aussi faire attention aux noms à consonance russe ou anglo-saxonne. Il ne faut pas oublier enfin que de nombreuses familles juives ont réussi à adopter des patronymes typiquement français, surtout depuis 1945. Lorsqu'ils portent un nom qui n'évoque en rien leurs véritables origines, les Juifs s'arrangent pour afficher au moins un prénom biblique (genre David, Daniel, Michael, Nathan, Benjamin, Simon, etc.) qui peut, à l'occasion, servir de signe de reconnaissance. Ainsi, dans les affaires par exemple, décliner ce genre de prénom au téléphone aide beaucoup à faire avancer les
choses lorsque l'interlocuteur est lui-même juif.

Les patronymes à consonance "orientale", comme ceux commençant pas "Ben-" ou "El-" sont également juifs, surtout lorsqu'ils sont associés à des prénoms de type européen ou biblique.

Les SDF, en revanche, sont garantis 100 % viande gauloise.

Pour mémoire, rappelons aussi qu'aux USA, les Juifs contrôlent la plupart des médiats influents, qu'il s'agisse de la presse écrite, de la télévision, du cinéma ou, de plus en plus, internet. Le New York Times, Washington Post, International Herald Tribunes, Wall Street Journal, USA Today, Newsweek, New York Post, People, Sports Illustrated, Cosmopolitan, et d'autres leur sont ainsi entièrement dévoués. Et il en est de même des groupes Time-Warner (AOL, CNN, Home Box Office, Warner Bros, Time Inc., New Line Cinema, etc.), Viacom-CBS (Paramount, CBS, UPN, MTV, BET ou Black Entertainment Television pour mettre en condition les Noirs, Showtime, Sundance Channel, etc.), ABC-Disney, Fox Entertainment Group (Fox News, Twentieth Century Fox, National Geographic Channel, etc.). Et ainsi de suite.

Hollywood, on le sait a toujours été un fief des Juifs, à tous les niveaux.

Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil représentatif des Institutions Juives de France) de janvier 2005 où durent assister 16 ministres en exercice conduits par J.-P.Raffarin, son président Roger Cukierman, s'est permis de réprimander vertement le gouvernement "français" qui s'est contenté de courber la tête. On a bien vu qui sont les véritables maîtres en France !

La démocratie est censée garantir la liberté d'expression. Mais force nous est de constater que la censure est partout présente dès qu'il s'agit d'aborder certaines questions dérangeantes pour les puissants du moment. Il nous est ainsi interdit de dénoncer le pouvoir exorbitant des Juifs et leur politique de destruction des peuples européens par immigration et métissage. La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 (aggravée par la loi Lellouche du 3 février 2003 réprimant l'homophobie) permet de punir de lourdes amendes les journaux identitaires européens afin de les étouffer. Les historiens révisionnistes sont pourchassés sans pitié, couverts de crachats, bastonnés en pleine rue par les milices privées juives (genre Betar ou LDJ) que la police n'inquiète jamais, condamnés à la ruine et au silence. Leurs revues sont interdites, tout comme leurs sites web que même les fournisseurs d'accès et les moteurs de recherche sont obligés de filtrer. Des centaines d'ouvrages gênants ne circulent que dans la clandestinité ou sur internet, par des voies détournées.

La seule "réponse" juive au défi intellectuel est la censure ! Face à l'érudition d'une poignée d'adversaires marginalisés, obligés de travailler dans la clandestinité, la redoutable armée des universitaires juifs en est réduite à recourir aux lois d'exceptions pour faire taire. Aux arguments scientifiques, ils répliquent par la répression policière ou même le matraquage de la part de leurs nervis. Les années triomphales de la lâcheté et de la médiocrité...

Les Juifs sont réellement partout, contrôlant les rênes du pouvoir. Mais leur véritable génie réside dans la manipulation et l'accaparement des places grâce à la solidarité tribale. Ils ne sont forts que par l'affaiblissement des autres, l'exclusion des autochtones des postes clés, dans leur propre pays. Voilà pourquoi ils ont besoin de diviser ces derniers, tout en les culpabilisant à mort pour les démoraliser. Leur mainmise sur les médiats leur fournit les moyens d'une propagande massive et omniprésente. C'est aussi à cela que sert le monstrueux tapage récent sur la Shoah(dont on ne parle en masse que depuis 20 ans...), leur épée et leur bouclier. A la moindre menace, réelle ou supposée (et bien souvent, provoquée, tant cela rapporte !), en réponse au plus petit signe de réprobation de ceux qu'ils piétinent, ils brandissent l'étendard de l'holocauste. Ils auraient été les victimes du plus grand crime de l'histoire de l'humanité et désormais, tous ceux qui les contrarient en seraient objectivement complices. Ceux-ci sont d'office considérés comme des criminels par intention supposée. Il suffit ainsi d'être catalogué d'"extrême-droite" pour se retrouver dans la ligne de mire des lois scélérates dites "antiracistes" ou "anti-haine" que leurs influences ont partout imposées aux sociétés prétendument "démocratiques". Des "démocraties" qui ne se fondent plus sur une quelconque volonté populaire (désormais, dénigrée comme relevant du "populisme" !) mais celle des médiats au service des intérêts juifs.

Pour réussir à nous asservir à jamais, ils ont besoin de détruire en nous tout enracinement national, toute fierté collective. Toute volonté de résistance.

C'est cette mainmise sur les moyens de communication, laquelle influe ensuite sur le pouvoir politique et la production universitaire, qui leur permet d'imposer l'idée que la "mondialisation", en dépit de ses conséquences désastreuses, est inéluctable. Peu de gens sont ainsi en mesure de comprendre qu'en réalité, il ne s'agit ici que du résultat d'un choix, déterminé par la satisfaction des intérêts de quelques groupes dominants. Au sein de ces derniers, les Juifs représentent indéniablement le noyau dur, ayant de ce fait vocation à diriger l'ensemble. Même ainsi si les membres d'autres élites réussissent à émerger pour accéder à une réelle puissance, ils seront vite pénalisées à cause de leur disparité naturelle et leur absence de vision commune, les empêchant de s'unir durablement. Ils ne seront jamais que des groupes d'individus et des familles isolées, face à des concurrents juifs disposants de solides traditions communautaire. Les millionnaires juifs représentent la tête d'un corps organique aux membres solidaires alors que les autres passent facilement pour les ennemis de leurs propres peuples.

De cette manière, même s'ils ne détiennent pas encore véritablement tous les leviers de commande, on peut d'ores et déjà dire que les Juifs constituent le noyau dominant de la planète, le plus souvent par dirigeants américains et européens interposés.

La liste suivante constitue un simple échantillon et pourrait facilement être allongée, notamment si on y ajoute d'autres industriels puissants et des universitaires influents. De nombreux secteurs de l'économie et des centres de recherches vitaux sont entièrement dominés par des Juifs, même parfois si, en apparence, on retrouve encore des non-juifs à leur tête.


Avant la Seconde guerre mondiale, il y avait moins de 100.000 juifs en France pour 40 millions d'habitants. De nos jours, ce nombre est passé à environ 700.000, soit plus de 1 % de la population totale du pays(pendant ce temps la population du pays est passée à 63,5millions compris , DOM TOM compris , mais  immigrés illégaux non compris évidemment...). Au départ, il s'agissait surtout de Juifs ashkénazes, originaires de différents pays européens(europe centrale et orientale). Mais depuis les années soixante, la grande majorité d'entre eux est représentée par les Séfarades ou "Juifarabes", venus d'Afrique du nord.

Autant dire qu'ils ne représentent en rien une quelconque communauté homogène. En leur sein, les individus au type européen côtoient ceux à l'aspect négroïde, révélant les véritables origines de chacun. Et pourtant, leur seule référence identitaire commune est de nature généalogique, pour ne pas dire génétique. Serait vraiment "juif " celui qui a du "sang juif", en principe celui transmis par voie maternelle mais, de facto, une telle distinction est maintenant devenue caduque. Bien des Juifs à l'affirmation identitaire péremptoire doivent leur judéité à un grand-père qui n'avait d'autres soucis que de faire oublier ses encombrantes "racines hébraïques".

On ne peut ainsi que s'interroger sur les raisons de leur importance actuelle dans divers secteurs "décisifs" de la vie du pays. Des deux choses l'une, où ils sont véritablement géniaux, et dans ce cas, il faudrait prendre acte d'une telle supériorité collective qui relève du prodige, où il y a tricherie massive quelque part. Comme eux-mêmes n'oseraient prétendre appartenir à une "race supérieure" spécifique (même si dans le fond, suivant en cela leurs textes religieux, ils en sont réellement persuadés !...), c'est donc qu'il y a anomalie. Ils usurpent une position qui ne devrait pas être la leur et doivent leur succès au détriment des habitants d'origine du pays où ils résident, empêchés de manière déloyale de s'épanouir. Les siècles de grandeur de notre histoire prouvent amplement qu'avant les Juifs, sans les Juifs, nous pouvons de nous-mêmes pourvoir à tous les talents dont notre pays a besoin. L'exorbitante prédominance juive actuelle ne prouve ni leur supériorité, ni notre incompétence.

Une conclusion d'autant plus fondée que, dans le monde occidental, ce n'est pas seulement en France que les Juifs occupent une situation prépondérante, sans rapport avec leur nombre et ce à quoi ils auraient dû normalement avoir droit. Ils ont partout "réussi" avec les mêmes procédés déloyaux, pour finir par provoquer les mêmes réactions de rejet. Une hostilité que l'on s'empresse de qualifier de "racisme" ou d'"antisémitisme", en considérant simplement que cela relève d'une mystérieuse "maladie criminelle" passible de la répression et que l'on doit essayer de prévenir par une intensification de la propagande antiraciste. Davantage de répression, davantage de surveillance et de délation, davantage d'endoctrinements, davantage d'abrutissements généralisés, davantage de désagrégation culturelle, davantage de métissage pour faire disparaître les enracinements et les repères. Davantage de pouvoir aux Juifs.

Une telle situation, devenue pour nous insupportable, nous oblige à une remise en cause, et de nous-mêmes, et des institutions de ce pays qui, chaque jour davantage nous devient plus étranger. Cette fois-ci, c'est la France en tant que pays européen, et les Français en tant que peuple de peuple blanc et européen de coeur, qui risquent de disparaître, mettant fin à une histoire de plus de 2000 ans . Personne n'a le droit de nous obliger à subir un tel sort, de renoncer à perpétuer notre identité ancestrale. D'en être fier. Et donc aussi de la défendre activement par tous les moyens.

D'ailleurs, les Juifs eux-mêmes tiennent jalousement à préserver leur particularisme, une des conditions de leur solidarité communautaire, garantissant leur réussite. Ne se targuent-ils pas de descendre d'Abraham, un bédouin arabe ayant vécu il y a près de 4000 ans dont ils s'efforcent de préserver l'héritage génétique en recommandant une stricte endogamie ! Les Juifs ont beau ainsi nous faire croire qu'ils sont comme nous, en réalité, ils sont surtout contre nous. Ceux qui se prétendent "français" ne sont que des hypocrites et de vils imposteurs, espérant profiter de la naïveté ou de la démission de leurs victimes. D'où leur volonté de nous dénaturer, de nous déraciner, sur le sol de notre propre patrie. Il faut pour eux que nous cessions de nous réclamer de nos racines européennes pour ne plus être que de simples résidents de France, comme eux-mêmes, comme n'importe quel immigré. Leur litanie : la France, terre d'immigration ! Terre de brassage ! Terre des Droits de l'Homme. Ce qui pour eux se comprend : de l'Homme juif, avec son regard rivé sur Israël et la défense de ses intérêts impériaux...

Mais ce qui est légitime pour les autres peuples ne pourrait que l'être pour nous-mêmes. Partout, on se réclame avec raison du terroir. Partout, on s'efforce de préserver les traditions, de valoriser les patrimoines collectifs, de réhabiliter les héritages du passé menacés par l'aliénation planétaire de la globalisation. Il est donc pour nous parfaitement justifiable de chercher à défendre notre identité de peuple européen, de race blanche, sur nos terres. Si c'est cela le "racisme", nous devons avoir le courage de l'assumer sans complexe. D'ailleurs, quel peuple au monde ne serait pas alors "raciste" ? En tout cas, certainement pas les Juifs !

Résister à la domination juive qui promet de nous être fatale à brève échéance est pour nous plus qu'un droit, un devoir sacré. Les Juifs sont véritablement nos ennemis mortels, comme ils sont aussi en définitive les ennemis de toutes les nations du monde qu'ils vouent à la corruption de leur identité, à l'avilissement de leur culture, ou même pour les plus vulnérables, à la misère et à une servitude perpétuelle, jusqu'à leur disparition. Déjà au premier siècle, comme le rapporte l'écrivain romain Tacite, on les accusait volontiers de "haïr le genre humain"! Depuis, cela n'a fait qu'empirer.

Ils sont en effet les premiers responsables et les principaux bénéficiaires des idéologies les plus malfaisantes ayant sévi au cours des deux derniers siècles : le capitalisme, le socialo-communisme, l'antiracisme acharné, l'individualisme asocial, le mondialisme néo-libéral,et même certains "fascismes"... Plusieurs dizaines de millions d'innocents ont péri par les guerres et les révolutions qu'ils ont fomentées et des milliards de gens qui ne leur ont jamais fait le moindre mal vivent maintenant dans l'humiliation et l'ignorance.

Avec la globalisation que personne, en dehors des multinationales et de leurs profiteurs, n'a réellement souhaité, le voisinage des Juifs devient aussi mondial. Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, comme fatalement, les sentiments de rejet à leur endroit ne cessent de se développer jusqu'aux recoins de la planète. A croire que ce que l'on qualifie d'"antisémitisme" est véritablement une réaction allergique qui se manifeste au seul contact des Juifs triomphants. Il n'y aurait alors que les abrutis par le discours antiraciste pour s'imaginer que la responsabilité en incombe au "préjugé raciste" qu'il conviendrait de combattre avec davantage d'endoctrinements et de répression. Si l'on veut enrayer le mal, ce n'est pas aux victimes de l'infection qu'il convient de pointer le doigt mais aux agents propagateurs de la maladie. Les Juifs sont porteurs d'antisémitisme, comme le vent du désert est porteur de sable. Tout esprit encore sain ne pourra qu'exprimer une réaction de rejet face aux manifestations intolérables de sémitisme dont ils font continuellement preuve. C'est donc ce dernier qu'il faut combattre si l'on cherche réellement à faire disparaître l'antisémitisme.

Depuis les origines du monothéisme hébraïque, par le biais de la doctrine de l'"élection divine" au profit exclusif de leur tribu, les Juifs se sont d'eux-mêmes exclus de la communauté des nations, rejetées avec mépris comme "goyim". Aujourd'hui, les membres de ces nations qui se sentent réellement exclus des affaires qui les concernent commencent à s'interroger à leur tour sur la place des Juifs dans le monde. On ne saurait alors douter qu'ils ne tarderont à leur demander des comptes. Ce ne sera jamais que justice. Un ultime espoir pour les opprimés et les vaincus sans défense que l'on a accablé des pires crimes qu'ils n'ont jamais commis.





3 commentaires:

  1. Le vrai nom de françois Hollande ne serait-il pas "choukroun" comme je l'entends dire depuis des années sans en avoir la preuve ?

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  2. Une seule question se pose : qui considérez-vous comme étant « juif » ?

    En effet, il semble y avoir une confusion entre les mots (et sans doute leur sens) hébreu, israélite, juif, israélien...

    Être juif c'est obligatoirement se référer au judaïsme, donc à des pratiques cultuelles et culturelles, sans références ethniques. Il n'y a pas d'ethnie juive (imaginez-vous qu’il y a un rapport ethnique entre un Falashas et un Polonais israélite ?) qui permettrait d'utiliser l'expression « peuple juif »...y a-t-il un peuple chrétien, bouddhiste, musulman, hindou ? Non, évidemment, donc accoler le mot « juif » à une série de patronymes est aberrant, surtout si cela est justifié par la consonance du patronyme.

    En revanche, il y a bien un peuple israélien, dans un pays, Israël, qui comprend des gens pratiquant le judaïsme, l’islam, le christianisme, la libre pensée…. Comme il y a un peuple palestinien, français, allemand comprenant diverses personnes pratiquant ou non des religions…

    Donc, n’est juif ou juive que celui ou celle pratiquant le judaïsme et, entendre dans les médias tel ou tel homme politique ou du showbiz dire « je suis Juif » ou « je suis Juive » alors que d’autre part ils se vantent d’être non-religieux, est une aberration ! Ils révèlent alors leur problème d’identité qu’ils pensent pouvoir régler par le communautarisme… Ce n’est pas parce que leur grands-parents vivaient dans un shtetl polonais et pratiquaient le judaïsme que eux-mêmes sont Juifs !

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  3. C'est vous comme vous racontez N'IMPORTE QUOI !!!
    J'ai pas lu beaucoup parce que ça m'a vite saoulé :

    "D'après même Le Talmud, de loin le plus influant des textes sacrés du judaïsme, il vaut moins qu'un chien"
    Non, vraiment pas. Y'a pas mal de loi, (90% des lois religieuses) qui excluent le non-juif, mais en aucun cas un homme peut être considéré moins qu'un animal.

    " Sa seule vocation est donc de servir son maître juif sans jamais pouvoir se plaindre"
    Bon on va pas se mentir, on est pas la pour ça : le monde a été créé pour la Torah. Les non-juifs (en passant sachez que Goy n'est pas un du tout péjoratif, il signifie juste nation pour parler des autres nations que la notre) ne respecte pas la Torah, alors pourquoi D.ieu les a créés ? Et bah pour influencer, aider, et parfois, quand D.ieu le décide, pour, à D.ieu ne plaise, tuer des Juifs, s'ils étudient et respecte ou non la Torah. Oui peut-être que ça paraît égocentrique, mais en réalité ce n'est pas par rapport à nous qu'on dit ça, on ne se dit supérieur uniquement parce qu'on a reconnu la royauté de notre D.ieu, et accepté sa Torah et ses Mitzvot.
    En gros faut pas raconter n'importe quoi, et faut pas croire à tout ce qu'on dit

    Merci

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